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Quand mon mental tourne en boucle et complique mes relations

Pourquoi je pense trop tout le temps ? Si vous vous posez cette question, vous avez peut-être l’impression que votre tête ne s’arrête jamais.

Vous pensez à ce que vous avez dit. À ce que l’autre a voulu dire. À ce que vous auriez dû répondre. À la façon dont vous devriez vous comporter. Vous cherchez le bon comportement, la bonne réaction, la bonne façon de faire.

Et même lorsque tout va bien, votre mental continue.

Au début, réfléchir peut vous donner l’impression de garder le contrôle. Vous cherchez à comprendre pour être rassuré. Vous analysez pour éviter de vous tromper.

Mais à force, cela devient épuisant.

Vos relations peuvent alors perdre leur légèreté. Vous avez moins de plaisir à être avec les autres. Vous pouvez même avoir envie de vous éloigner, alors que vous aimez profondément certaines personnes.

Vous-vous reconnaissez? Parlons-en ensemble?

Quand penser à tout devient épuisant

Vous avez peut-être l’habitude de beaucoup réfléchir.

Vous analysez une situation avant d’agir. Vous réfléchissez à ce que vous allez dire. Puis, après l’échange, vous repensez à ce qui s’est passé.

« Est-ce que j’ai bien répondu ? »

« Est-ce que l’autre l’a mal pris ? »

« Est-ce que j’aurais dû faire autrement ? »

« Pourquoi a-t-il réagi comme ça ? »

« Qu’est-ce que je dois faire maintenant ? »

Une question en entraîne une autre. Puis une autre.

Et votre tête ne trouve jamais vraiment le bouton « stop ».

Le problème n’est pas de réfléchir. Réfléchir peut être utile. Cela permet de prendre du recul, de faire des choix et de comprendre certaines situations.

Ce qui devient difficile, c’est lorsque vous avez besoin de réfléchir à tout avant de pouvoir avancer.

Vous pouvez alors avoir du mal à vous détendre avec les autres. Même un moment agréable peut être accompagné d’une petite voix intérieure qui observe, compare et cherche à comprendre.

Vous êtes là physiquement.

Mais votre tête est ailleurs.

Et cela finit par vous fatiguer.

Pourquoi mon mental cherche sans cesse à comprendre

Il est possible que votre mental ait appris à chercher des réponses pour vous rassurer.

Comprendre vous donne alors le sentiment que vous allez pouvoir mieux gérer la situation.

Si je comprends pourquoi cette personne agit comme ça, je saurai comment réagir.

Si je comprends ce qu’on attend de moi, je saurai quoi faire.

Si je comprends ce que je ressens, je pourrai enfin savoir quelle décision prendre.

Si je comprends pourquoi cette relation me fait réagir ainsi, je pourrai éviter de souffrir.

Le raisonnement peut donc devenir une manière de chercher de la sécurité.

Le problème, c’est qu’il y a des choses que l’on ne peut pas comprendre complètement.

Vous ne pouvez pas savoir exactement ce que pense une autre personne.

Vous ne pouvez pas toujours prévoir sa réaction.

Vous ne pouvez pas trouver une règle parfaite pour toutes les situations.

Et certaines émotions n’ont pas immédiatement une explication claire.

Votre mental peut pourtant continuer à chercher.

Il cherche une réponse qui lui permettrait enfin de se poser.

Mais cette réponse n’arrive pas.

Alors vous cherchez encore.

« Pourquoi ? » et « Comment ? » : quand les questions prennent toute la place

Chez certaines personnes, les questions « pourquoi ? » et « comment ? » sont particulièrement présentes.

Pourquoi cette personne a-t-elle fait cela ?

Pourquoi est-ce que je ressens ça ?

Pourquoi ai-je réagi comme ça ?

Comment dois-je lui répondre ?

Comment dois-je me comporter ?

Comment être sûr de ne pas faire une erreur ?

Ces questions peuvent sembler raisonnables.

Et elles le sont parfois.

Mais lorsqu’elles deviennent permanentes, elles peuvent vous empêcher d’écouter ce qui se passe simplement en vous.

Vous cherchez la bonne réponse au lieu de regarder ce que vous ressentez.

Vous cherchez la bonne façon de faire au lieu de vous autoriser à être vous-même.

Vous cherchez à comprendre la relation au lieu de la vivre.

C’est là que le mental peut commencer à prendre beaucoup trop de place.

Et plus vous cherchez, plus vous trouvez de nouvelles informations.

Vous lisez. Vous écoutez des conseils. Vous demandez l’avis de vos proches. Vous analysez vos expériences passées.

Vous emmagasinez énormément de choses.

Mais au moment de choisir, vous ne savez plus quoi faire de toutes ces informations.

Vous avez tellement réfléchi que la décision la plus simple devient compliquée.

Dans mes relations, je réfléchis au lieu de profiter du moment

C’est souvent dans les relations que ce fonctionnement devient particulièrement visible.

Parce qu’une relation implique une autre personne.

Et vous ne pouvez pas tout contrôler.

Vous ne savez pas toujours ce que l’autre pense. Vous ne pouvez pas prévoir toutes ses réactions. Vous ne pouvez pas avoir la garantie que chaque échange va bien se passer.

Pour quelqu’un qui a besoin de comprendre pour se sentir rassuré, cette part d’inconnu peut être difficile.

Alors le mental prend le relais.

Vous observez les expressions du visage. Le ton de la voix. Les silences. Les messages reçus. Les mots employés.

Un détail peut prendre énormément de place.

Vous pouvez même repenser plusieurs fois à une conversation pourtant banale.

Et pendant ce temps, le plaisir de la relation passe au second plan.

Vous êtes avec quelqu’un que vous appréciez, mais vous n’arrivez pas complètement à profiter de sa présence.

Vous êtes en train de vous demander si tout va bien.

Vous cherchez ce que vous devez faire.

Vous surveillez votre comportement.

Vous essayez de comprendre.

Cela peut être particulièrement frustrant lorsque vous avez justement envie de relations simples, naturelles et agréables.

Vous pouvez finir par penser :

« Pourquoi mes relations m’épuisent-elles alors que j’ai envie d’en profiter ? »

Ce n’est pas forcément parce que les personnes autour de vous sont épuisantes.

C’est parfois votre manière de vivre les échanges qui vous demande énormément d’énergie.

Quand vouloir bien faire finit par compliquer les échanges

Vous avez peut-être simplement envie de bien faire.

Vous voulez être attentionné.

Vous voulez éviter de blesser.

Vous voulez respecter l’autre.

Vous voulez trouver les bons mots.

Vous voulez avoir la bonne réaction.

Cette intention est positive.

Mais elle peut devenir lourde lorsque vous pensez devoir toujours faire parfaitement.

Vous pouvez alors chercher la meilleure façon de répondre à un message.

Hésiter avant de dire ce que vous ressentez.

Vous demander si vous devez rappeler ou attendre.

Vous demander s’il faut expliquer davantage.

Vous demander comment l’autre va interpréter vos paroles.

À force de vouloir bien faire, vous perdez parfois la spontanéité.

L’échange devient une sorte de problème à résoudre.

Et une relation n’est pas un problème à résoudre.

Il n’existe pas toujours une bonne manière de se comporter.

Il n’existe pas toujours une réponse parfaite.

Vous avez aussi le droit de vous tromper.

Vous avez le droit de ne pas savoir.

Vous avez le droit de changer d’avis.

Et surtout, vous avez le droit de ne pas avoir toutes les réponses avant d’agir.

Pourquoi j’ai du mal à lâcher prise avec les autres

Lâcher prise ne signifie pas ne plus réfléchir.

Cela ne signifie pas non plus faire n’importe quoi.

C’est plutôt accepter de ne pas tout maîtriser.

Et cela peut être difficile lorsque votre mental vous a habitué à chercher des explications avant de vous sentir en sécurité.

Vous pouvez alors avoir l’impression que si vous arrêtez de réfléchir, quelque chose va vous échapper.

Comme si vous deviez rester vigilant.

Comme si vous deviez continuer à analyser pour éviter un problème.

Pourtant, vous avez probablement déjà constaté une chose : plus vous cherchez à contrôler certaines situations, plus elles peuvent prendre de place dans votre tête.

C’est épuisant.

Et cette fatigue peut avoir des conséquences sur vos relations.

Vous avez moins de patience.

Moins d’envie de parler.

Moins de disponibilité.

Vous pouvez avoir besoin de vous isoler après avoir passé du temps avec les autres.

Même les relations que vous aimez peuvent alors vous demander beaucoup d’énergie.

Si vous êtes dans cette situation, vous n’avez pas forcément besoin de trouver encore plus d’informations.

Vous avez peut-être besoin d’un espace pour ralentir et regarder ce qui se passe autrement.

Comment retrouver plus de légèreté dans mes relations

Retrouver de la légèreté ne veut pas dire devenir quelqu’un d’autre.

Il ne s’agit pas non plus de vous forcer à « arrêter de penser ».

Plus vous vous dites « il faut que j’arrête de penser », plus votre mental risque de repartir de plus belle.

Vous pouvez commencer autrement.

Par exemple, lorsque vous sentez une question tourner en boucle, vous pouvez simplement la remarquer.

« Je suis encore en train de chercher une réponse. »

Puis vous pouvez vous demander :

« Est-ce que cette réponse est vraiment nécessaire maintenant ? »

Parfois, oui.

Parfois, non.

Vous pouvez aussi vous autoriser à ne pas savoir immédiatement.

« Je ne sais pas encore. »

Cette phrase peut sembler toute simple.

Pourtant, elle peut représenter un véritable changement lorsque vous avez l’habitude de tout comprendre avant d’avancer.

Dans vos relations, vous pouvez également essayer de revenir à ce qui est réellement en train de se passer.

Au lieu de chercher ce que l’autre pense, écoutez ce qu’il vous dit.

Au lieu de chercher la réaction parfaite, dites simplement ce que vous ressentez.

Au lieu de prévoir toutes les conséquences, faites un pas à la fois.

La légèreté revient rarement d’un seul coup.

Elle se reconstruit progressivement.

Et si je n’avais pas besoin de tout comprendre pour me sentir bien?

C’est peut-être la question la plus importante.

Et si vous n’aviez pas besoin de comprendre pourquoi vous ressentez chaque chose avant de pouvoir avancer ?

Et si vous n’aviez pas besoin de savoir exactement comment vous devez vous comporter dans chaque situation ?

Et si vous pouviez faire confiance à vos ressentis, même lorsqu’ils ne sont pas accompagnés d’une explication immédiate ?

Votre mental peut vouloir des certitudes.

La vie, elle, en offre rarement.

Une relation évolue.

Une personne change d’humeur.

Une conversation ne se passe pas toujours comme prévu.

Vous pouvez être maladroit un jour et très à l’aise le lendemain.

Tout cela fait partie de la vie.

Vous n’avez pas besoin de réussir parfaitement vos relations.

Vous avez surtout besoin de pouvoir y être présent.

De pouvoir rire.

Parler.

Être touché.

Dire non.

Dire oui.

Changer d’avis.

Et parfois simplement profiter d’un moment sans chercher à savoir ce qu’il signifie.

Si vous vous demandez encore « pourquoi je pense trop tout le temps ? », il peut donc être intéressant de ne pas chercher uniquement une nouvelle explication.

Vous pouvez aussi vous demander :

« De quoi ai-je besoin pour me sentir plus libre dans mes relations ? »

La kinésiologie pour apaiser ce qui tourne en boucle dans ma tête

Lorsque votre mental tourne en boucle, il peut être difficile de changer seul votre façon de fonctionner.

Vous avez peut-être déjà essayé de vous raisonner.

De relativiser.

De prendre sur vous.

De vous dire que « ce n’est pas si grave ».

Mais savoir quelque chose ne suffit pas toujours à changer ce que vous ressentez.

C’est notamment là qu’un accompagnement peut être intéressant.

La kinésiologie propose un temps pour vous arrêter, vous écouter et explorer ce qui se joue pour vous.

L’objectif n’est pas de vous donner une nouvelle liste de choses à analyser.

Au contraire.

Il peut s’agir de vous aider à prendre du recul par rapport à ce qui vous pèse et à retrouver davantage de liberté dans votre manière de vivre les situations.

Chaque personne est différente.

Une séance n’est pas là pour vous dire comment vous devez penser ou comment vous devez vous comporter.

Elle vous offre plutôt un espace pour vous recentrer et avancer à votre rythme.

Si votre mental est constamment sollicité par les relations, vous pouvez donc envisager un accompagnement sans attendre d’être complètement épuisé.

Vous n’avez pas besoin d’avoir compris exactement ce qui vous arrive avant de prendre rendez-vous.

Vous pouvez simplement venir avec ce que vous vivez aujourd’hui.

Raconte-moi mon histoire : une autre possibilité d’accompagnement

Je propose également la méthode « Raconte-moi mon histoire » , créée par Audrey Mee, notamment lorsque l’envie de comprendre certains schémas répétitifs prend une place importante.

Ici, nous travaillons sans test musculaire ni contact physique. À partir d’une problématique actuelle, nous remontons progressivement le fil de votre histoire pour mettre des mots sur les émotions et observer ce qui se répète. Cette séance nécessite la présence de la maman de la personne concernée.

Selon vos besoins, nous pouvons donc avancer en kinésiologie ou avec « Raconte-moi mon histoire« 

 

La kinésiologie et RMMH : deux façons de vous accompagner près de Brest

Si vous habitez Brest, Plouzané, Plougonvelin, Le Conquet ou les environs, je vous accueille à Locmaria-Plouzané.

Vous hésitez encore à prendre rendez-vous ?

Vous n’avez pas besoin d’avoir compris exactement ce qui vous arrive avant de prendre rendez-vous.

Vous pouvez simplement venir avec ce constat : « Je réfléchis beaucoup. Mes relations me fatiguent. J’aimerais retrouver davantage de légèreté. »

Vous préférez échanger avant de prendre rendez-vous ? Me contacter